COMPTE-RENDU
Participants
Mmes Martin Dupray Marie-Pierre, Vulliod Cécile, Rax Blandine, Bourdon Elisabeth, Gibert Catherine, Duriez Corinne, et M. Fournier Eric.
Objet
Etudier les divers projets possibles pour la parcelle dite « Champs des possibles » derrière la bergerie.
Figure 1 – Dimensions du projet
Analyse des contraintes
Structures existantes
- Allée du portail,
- Portail,
- Pente,
- Caniveau vers la mare,
- Exposition,
- Nécessité d’un espace pour les tontes,
- Délimitation des espaces / allées pour la tonte,
- Taille des allées enherbées pour le passage et la manœuvre des engins de tonte,
- Taille de la parcelle.
Végétaux existants
Arbres et arbustes :
- Poiriers,
- Pêchers,
- Nectariniers,
- Vignes,
- Muriers,
- Epine noire.
Plantes :
- Orties,
- Mauves,
- Consoude,
- Tanaisie,
- Millepertuis.
Ressources :
- Coûts (végétaux, main d’œuvre, transports…),
- Ressource humaine (AdD, bénévoles, partenaires…).
Autres :
- Délivrer un projet le 15 mars,
- Choix et avis du musée,
- Travail de C. Delalande.
Esprit du projet
- Avoir en tête l’esprit jardins d’évocation historique,
- Histoire du lieu,
- Contraintes de présence du public,
- Circulation du public,
- Marquage et panneaux,
- Circulation du regard,
- Adoucir les angles vs carrés du XVIIe,
- Dégager des perspectives.
Idées, envies
- Biodiversité,
- Planches potagères mieux exposées,
- Amandiers (haies ?)
- Aromatiques,
- Visibilité.
Compte rendu des débats
La première contrainte la plus difficile à l’heure actuelle est le temps. Il nous faudrait pouvoir présenter en AG le 4 mars un projet et/ou une stratégie au vote des membres qui décideront de la position à donner (on prend/on ne prend pas) au musée le 15 mars et si on prend, quelle est notre stratégie.
La seconde contrainte a été le budget. Actuellement, compte tenu du retrait de la MGEN notamment, l’association ne peut pas disposer d’un budget important à mettre dans le projet. Il est possible de trouver des partenariats externes mais pas assez rapidement pour une visibilité au musée.
Il a été évoqué des partenariats suivants :
- La communauté d’agglo de SQY (ne finance que des projets précis et visibles),
- Ecole d’horticulture (appel à projets réalisés par les élèves dans le cadre de leur formation),
- Fondation Truffaut (elle nous a déjà soutenue en 2014 pour des projets),
- Ferme école graine d’avenir (ressources humaines),
- Musée (sujet sensible car le musée a des projets onéreux à mener sur les deux prochaines années),
- Lycée horticole…
Il a donc été retenu un projet visible sur l’année à venir, à ressources humaines limitées et à budget modéré pouvant être abandonné en cas de contrainte trop importante ou déboucher sur un projet plus important avec des partenariats financiers, de conception et/ou de réalisation.
Un consensus s’est très vite dégagé sur la restauration de la surface existante et la mise en place dans la parcelle à l’ouest d’une prairie fleurie, possible dès la première année.
On dégagerait des allées de 1m de large au moins pour le passage des engins de tonte et le travail des arbres le long des murs Ouest, Nord et bergerie. On conserve l’allée du portail en l’état « au cas où ».
On entretient des haies de biodiversité déjà très existantes du portail vers le sud le long de l’allée puis vers l’ouest avec deux ouvertures, une à hauteur de la porte du médicinal et une au fond pour le passage des engins de tonte le long du mur ouest sans danger pour les poiriers. Largeur de haie maintenue à 1m environ de largeur. Un ¼ de rond actuellement envahi de plantes sauvage (consoude, tanaisie, sauge, mauve…) sera préservé.
Les murs ouest, nord et bergerie sont conservés pour des arbres palissés dont certains existent déjà et d’autres restent à définir.
Une analyse sera menée pour préserver ou remplacer les nectariniers et les pêchers au nord. Le buisson d’épine noire (prunelier) sera amaigri, ramené à 1m ou 1,50m de haut et certains pieds seront retirés si nécessaire autour du dernier pêcher productif pour lui rendre de l’espace.
Le tas de tonte de l’an dernier sera retiré ou utilisé en compost et remplacé par un massif fleuri. Le projet prévoit de garder mais de contenir les orties au nord et à l’est du massif. Un composteur deux bacs sera organisé à l’angle nord-ouest pour recevoir les déchets de tontes. Il sera étudié avec M. Delalande et le musée la possibilité de « mulcher » les tontes. Le composteur pourrait être camouflé par des buissons d’épine noire récupérés sur les pieds déjà existants.
L’hôtel à insecte historique se trouvant au milieu de l’allée préservée sera probablement déplacé ou supprimé s’il ne supporte pas le déplacement.